Gadget Pixule

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 09:32

F I N

POUR CAUSE DE MALADIE JE SUIS OBLIGEE DE FERMER CE BLOG

MERCI A TOUTES LES PERSONNES QUI SONT PASSEES ET ONT PARFOIS LAISSE UN COM

BONNE CONTINUATION DANS VOS BLOG ET VOTRE VIE

LAURENCE
F I N
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 05:33

A MEDITER

Si tu t'attends au meilleur dans la vie, tu l'attires à toi ; alors commence dès maintenant à t'attendre au meilleur en tout et en tous, et regarde le meilleur arriver.
Attends-toi à ce que tous tes besoins soient comblés.
Attends-toi à avoir la réponse à chaque problème.
Attends-toi à l'abondance à tous les niveaux.
Attends-toi à grandir spirituellement !
N'accepte aucune limitation dans ta vie : sache simplement et accepte que tous Mes dons parfaits et bons t'appartiennent si tu apprends à ajuster tes valeurs et si tu mets les choses essentielles en premier dans ta vie.
Attends-toi à grandir en stature et en beauté, en sagesse et en compréhension.
Attends-toi à être utilisé comme canal pour que Mon amour divin et Ma lumière divine coulent en lui et à travers lui.
Accepte que Je puisse t'utiliser pour Mon travail.
Fais tout dans la foi et la confiance absolues, et vois venir avec gratitude Mes merveilles et Ma gloire, non pas juste une fois de temps en temps, mais tout le temps, afin que ta vie entière soit réellement un chant de joie et de grâce.

Extrait de "La petite voix" d'Eileen Caddy
A MEDITER

# Posté le lundi 11 mai 2009 11:13

Oh orage, Oh déserpoir !

Pourquoi y a-t-il des orages et comment se forment-ils ?

C'est notre spectacle son et lumière à nous, signe que les vacances filents, comme les étoiles en ces derniers jours d'août. Il a fait chaud, au crépuscule le ciel s'obscurcit, les nuages deviennent enclumes, le vent se lève. Tout à coup, Zorro nous fait une belle signature lumineuse dans le ciel, quelques secondes après, boum badaboum !

Eclair et tonnnerre ne sont que les enfants du coup de foudre, gigantesque décharge électrique entre un nuage et la terre. Un air très froid, là-haut, recouvre un air très chaud, près du sol.

La base du nuage accumule les charges négatives alors que le sol se charge positivement.

Ces charges opposées s'attirent l'une l'autre. Lorsqu'elles se rencontrent, c'est la foudre.

C'est elle le danger dans l'orage, pas le vacarme du tonnerre ni le show des éclairs.

Sur le passage de l'arc électricque entre le nuage et le sol, les gaz sont chauffés à 30.000°.

Si quelque chose dépasse du sol, cela attire la foudre : arbres isolés, zones surélevées....
C'est pour cela qu'on vous recommande de ne pas vous abriter sous un arbre. Ni près d'une clôture en fil de fer, trop bon conducteur d'électricité....

En revanche, une voiture, vitres fermées, antenne radio démontée, est assez sûre. Elle forme une "cage de Faraday" par sa structure métallique close, qui isole de la foudre.

Un bon plan.... sauf pour les décapotables ! Qui en plus vous oblige à refaire un tour chez le coiffeur !!!!!


Il est loin, l'orage ?
Deux méthodes pour évaluer à quelle distance approximative vous êtes de l'orage :

- comptez combien de secondes séparent la vision de l'éclair du bruit du tonnerre et divisez par 3. (6 sec. / 3 ) 2 km)
- ou nombre de secondes x 300 = distance en mètres (6 sec. x 300 = 1800 m)

La distance n'est pas exactement la même étant donné que les deux méthodes ne sont que pour une estimation de la distance nous séparant de l'orage.



Citation : "Ceux qui sont pour la liberté mais contre l'agitation sont des ens qui veulent avoir la pluie, sans les orages." Mark Twain


Oh orage, Oh déserpoir !
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 10 mai 2009 16:05

1er mai 1886 - Journée de 8 heures et Fête du Travail

Le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200.000 travailleurs américains d'obtenir la journée de huit heures. Le souvenir de cette journée amène les Européens, quelques années plus tard, à instituer la Fête du Travail.


Au cours du IVe congrès de l'American Federation of Labor, en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s'étaient donné deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d'entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable.

Arrive le 1er mai 1886. Beaucoup de travailleurs obtiennent immédiatement satisfaction de leur employeur. Mais d'autres, moins chanceux, au nombre d'environ 340.000, doivent faire grève pour forcer leur employeur à céder.

Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Une marche de protestation a lieu le lendemain et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers. C'est alors qu'une bombe explose devant les forces de l'ordre. Elle fait une quinzaine de morts dans les rangs de la police.


Trois syndicalistes anarchistes sont jugés et condamnés à la prison à perpétuité. Cinq autres sont pendus le 11 novembre 1886 malgré des preuves incertaines.

Stèle vengeresse
Sur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l'un des condamnés, Augustin Spies : «Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd'hui» (*).

Manifester pour la journée de 8 heures
Trois ans après le drame de Chicago, la IIe Internationale socialiste réunit à Paris son deuxième congrès. Celui-ci se tient au 42, rue Rochechouart, salle des Fantaisies parisiennes, pendant l'Exposition universelle qui commémore le centenaire de la Révolution française.

Les congressistes se donnent pour objectif la journée de huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé). Jusque-là, il est habituel de travailler dix ou douze heures par jour (en 1848, en France, un décret réduisant à 10 heures la journée de travail n'a pas résisté plus de quelques mois à la pression patronale).

Le 20 juin 1889, sur une proposition de Raymond Lavigne, ils décident qu'il sera «organisé une grande manifestation à date fixe de manière que dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail et d'appliquer les autres résolutions du congrès. Attendu qu'une semblable manifestation a été déjà décidée pour le 1er mai 1890 par l'AFL, dans son congrès de décembre 1888 tenu à Saint Louis, cette date est adoptée pour la manifestation.»

Le 1er mai 1891, à Fourmies, une petite ville du nord de la France, la manifestation rituelle tourne au drame. La troupe équipée des nouveaux fusils Lebel et Chassepot tire à bout portant sur la foule pacifique des ouvriers. Elle fait dix morts dont 8 de moins de 21 ans. L'une des victimes, l'ouvrière Marie Blondeau, habillée de blanc et les bras couverts de fleurs, devient le symbole de cette journée.


Avec le drame de Fourmies, le 1er mai s'enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens.

Quelques mois plus tard, à Bruxelles, l'Internationale socialiste renouvelle le caractère revendicatif et international du 1er mai.

L'horizon paraît s'éclaircir après la première guerre mondiale. Le traité de paix signé à Versailles le 28 juin 1919 fixe dans son article 247«l'adoption de la journée de huit heures ou de la semaine de quarante-huit heures comme but à atteindre partout où elle n'a pas encore été obtenue» !

Les manifestations rituelles du 1er mai ne se cantonnent plus dès lors à la revendication de la journée de 8 heures. Elles deviennent l'occasion de revendications plus diverses. La Russie soviétique, sous l'autorité de Lénine, décide en 1920 de faire du 1er mai une journée chômée. Cette initiative est peu à peu imitée par d'autres pays... L'Allemagne nazie va encore plus loin ! Hitler, pour se rallier le monde ouvrier, fait, dès 1933, du 1er mai une journée chômée et payée.

La France l'imitera sous l'Occupation, en... 1941.



Le 1er mai en France

En France, dès 1890, les manifestants du 1er mai ont pris l'habitude de défiler en portant à la boutonnière un triangle rouge. Celui-ci symbolise la division de la journée en trois parties égales : travail, sommeil, loisirs.

Le triangle est quelques années plus tard remplacé par la fleur d'églantine. En 1907, à Paris, le muguet, symbole du printemps en Île-de-France, remplace cette dernière. Le brin de muguet est porté à la boutonnière avec un ruban rouge (*).


Le 23 avril 1919, le Sénat français ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant, à titre exceptionnel, une journée chômée.

Les manifestations du 1er mai 1936 prennent une résonance particulière car elles surviennent deux jours avant le deuxième tour des élections législatives qui vont consacrer la victoire du Front populaire et porter à la tête du gouvernement français le leader socialiste Léon Blum.

C'est pendant l'occupation allemande, le 24 avril 1941, que le 1er mai est officiellement désigné comme la Fête du Travail et de la Concorde sociale et devient chômé. Cette mesure est destinée à rallier les ouvriers au régime de Vichy. Son initiative revient à René Belin. Il s'agit d'un ancien dirigeant de l'aile socialiste de la CGT (Confédération Générale du Travail) qui est devenu secrétaire d'État au Travail dans le gouvernement du maréchal Pétain.

À cette occasion, la radio officielle ne manque pas de préciser que le 1er mai coïncide avec la fête du saint patron du Maréchal, Saint Philippe (aujourd'hui, ce dernier est fêté le 3 mai) !

En avril 1947, la mesure est reprise par le gouvernement issu de la Libération qui fait du 1er mai un jour férié et payé... mais pas pour autant une fête légale. Autrement dit, le 1er mai n'est toujours pas désigné officiellement comme Fête du Travail. Cette appellation n'est que coutumière..
1er mai 1886 - Journée de 8 heures et Fête du Travail
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 22 avril 2009 16:23